Dans cette émission spéciale et pédagogique, Nicolas et Charles Pourier de Galia TV abordent un sujet central et pressant : comment neutraliser l'identité numérique et, par extension, les mécanismes de contrôle des populations. L'objectif est d'éveiller les consciences sur les enjeux de la numérisation de l'identité et les moyens de résistance, en s'appuyant sur une relecture de l'histoire et du droit. Le dialogue met en lumière les étapes d'un piège global, de la facturation électronique à l'identité numérique, et propose des pistes pour s'en prémunir. La conversation s'appuie sur des ouvrages de Marc Gabriel Draghi, Laurent Abergel, Pierre Hillard, Serge Monaste et d'autres auteurs critiques des systèmes de contrôle. Un appel à la solidarité est également lancé pour soutenir un agriculteur bio du Cantal, Frédéric Renault, soulignant l'importance de l'action concrète face aux systèmes.
📜 Identité historique et contrôle des populations : la théorie de Galia contre France
Charles Pourier (Charles de Galia TV) expose une théorie selon laquelle l'histoire que l'on nous enseigne est biaisée, occultant l'existence d'un empire des peuples souverains nommé "Galia". Il affirme que cet empire, qui aurait existé pendant plus de 3000 ans et régné sur plusieurs continents, a été démantelé après 1946 (l'AMGOT ou Allied Military Government for Occupied Territories, bien que Charles semble élargir cette période à la fin de l'Empire de Galia). La "France", quant à elle, serait une "fiction" récente, initialement un simple "pagus" (petite région rurale, de la taille de l'Île-de-France) au sein de la "Galia Celtica".
Il étaye sa thèse avec des preuves historiques issues de documents officiels, de cartes et de médailles. Il cite des textes du Ministère de la Culture, de la BNF (Bibliothèque Nationale de France), des cartes d'Oron Finé (1525) et de Cassini (XVIIe siècle), montrant que les termes "Galia" et "Francia" étaient distincts et que "Galia" désignait un territoire bien plus vaste, englobant une grande partie de l'Europe (la Hollande, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, l'Autriche, l'Espagne, le Portugal, l'Italie - appelée "Galia Cisalpina" jusqu'en 1946). Par exemple, Henri IV est désigné comme "Dei Gracia Galiae, Franciae, Aknavarae Rex", indiquant des régions distinctes. Ludovicus XIII était "Magnus Rex Galiarum" et régnait sur "Imperium Galicum" couvrant quatre continents, une preuve de l'étendue de cet empire.
Charles souligne que le mot "Gaulois" aurait été inventé sous la Troisième République pour nous faire croire que nous sommes les descendants d'un peuple vaincu par les Romains, qui eux-mêmes ont été vaincus par les Francs. Il mentionne l'Impératrice Eugénie, régente après la capture de Napoléon III en 1870, qui a refusé d'abdiquer pendant 50 ans, déclarant : "On ne peut céder que ce qu'on possède, jamais ce qu'on a reçu en dépôt. La souveraineté n'est pas à moi. Je n'abdiquerai pas." Cette période cachée de 50 ans aurait vu Eugénie tenter de maintenir l'Empire de Galia, comme en témoignent des médailles officielles (Napoléon III et Eugénia, Galorum Imperator et Imperatrix) ou des inscriptions sur la Basilique du Sacré-Cœur ("Galia penitens et devota", 1919), ainsi que la canonisation de Jeanne d'Arc ("Patrona Galiae", 1920).
L'occultation de cette histoire et le remplacement du nom "Galia" par "France" auraient eu pour but de retirer la souveraineté au peuple, de le déposséder de son identité véritable et de le transformer en "marchandise". Il cite Isaac Blumen ("À nous la France", 1913) et les "Protocoles des Sages de Sion" pour dénoncer une manipulation visant à détruire l'aristocratie protectrice du peuple au profit de "filous enrichis" qui l'oppressent. Pour Charles, la non-reconnaissance de notre "race galique" et de notre souveraineté originelle nous rend vulnérables.
🛡️ Outils de surveillance numérique : vers une servitude totale
Le passage à l'identité numérique est présenté comme la continuation de ce plan de contrôle. La première carte d'identité française, introduite en septembre 1921, un an et trois mois après la mort d'Eugénie, a marqué le début du "fichage" de la population. Ce document, qui incluait photo, profession, taille, couleur des cheveux, yeux, signes particuliers et empreintes digitales, était perçu comme une violation des libertés individuelles et était formellement interdit sous l'Empire. Cette transition s'est faite en conditionnant le peuple via les médias, les dessins et les caricatures.
Aujourd'hui, les outils de surveillance se sont perfectionnés :
- Identité numérique : La carte d'identité numérique est décrite comme un "jumeau numérique", un double virtuel de l'individu, regroupant toutes ses données personnelles, financières et de santé. Elon Musk, Klaus Schwab, et Yuval Noah Harari sont cités pour leurs propos sur la transparence totale et le piratage du cerveau humain à distance.
- Puces RFID et biométrie : La discussion aborde l'existence de puces RFID de la taille d'un grain de poussière (Hitachi, 2002) potentiellement injectables via les vaccins, contredisant la perception commune d'implants de la taille d'un grain de riz. La biométrie (empreintes, iris, reconnaissance faciale) est au cœur de l'identité numérique.
- Facturation électronique : Prévue pour septembre 2026/2027, cette réforme vise à dématérialiser toutes les factures des entreprises (y compris les auto-entrepreneurs). Officiellement pour lutter contre la fraude à la TVA, elle est dénoncée comme un "Linky généralisé" et un "contrôle fiscal permanent". Elle permettra à l'État d'accéder en temps réel à des informations ultra-détaillées sur toutes les transactions, incluant noms de clients, adresses, numéros de téléphone, et le contenu précis des achats/prestations, menaçant ainsi la vie privée et les secrets commerciaux. Cette gestion par des plateformes privées (comme "Open PayPol") est perçue comme un transfert du contrôle de nos données à des cartels privés.
- INS (Identité Nationale de Santé) : L'INS est un "cheval de Troie" intégré à la carte nationale d'identité, au passeport et au permis de conduire. Charles alerte sur le risque que les données médicales des citoyens soient accessibles via les réseaux sociaux une fois l'identité numérique flashée ou scannée.
- Contrôle des réseaux sociaux et des données : La volonté d'obliger les Français à certifier leur identité sur les réseaux sociaux (déjà en discussion en 2023) est vue comme un moyen d'accéder à toutes les données personnelles et de renforcer la censure. Les "clouds" et autres plateformes sociales deviendraient des outils de contrôle total. La notion de "propriété suprême" de X (ex-Twitter) sur les comptes utilisateurs, telle que rapportée par Elon Musk, illustre cette dépossession.
- Transhumanisme et dépopulation : La conversation dérive sur les vaccins (avec les différentes catégories de lots, dont des placebos pour les élites, et des "armes déguisées en santé publique" pour les autres), les tiques génétiquement modifiées de Bill Gates rendant allergique à la viande, et le concept de "transhumain" pour les personnes injectées. Ces mesures seraient liées à un agenda de dépopulation et de contrôle des ressources, promues par des entités non élues comme l'OMS (financée par Bill Gates).
⚖️ Résistance légale : la puissance de la "Loi du 6 Fructidor"
Face à cette menace de surveillance généralisée, Charles Pourier met en avant un outil de résistance juridique fondamental : la "Loi du 6 Fructidor de l'an II" (1794), issue de la Convention Nationale de Galia. Cette loi, bien que "invisibilisée" ou abrogée dans certains de ses articles punitifs, est toujours en vigueur dans ses principes fondamentaux.
- Article 4 : C'est le pilier de la résistance. Il "défend expressément à tout fonctionnaire public de désigner les citoyens dans les actes autrement que par le nom de famille, les prénoms portés en l'acte de naissance ou les surnoms maintenus par l'article 2, ni d'en exprimer d'autres dans les expéditions et extraits qu'ils délivreront à l'avenir." Le Ministère de la Justice en faisait encore mention en mars 2025.
- Signification de "désigner" : Charles insiste sur l'importance du mot "désigner", qui signifie indiquer, pointer du doigt, ou distinguer par un geste, une marque, un signe. L'identité numérique, avec ses données biométriques (empreintes, iris, visage), et même l'usage de "Monsieur" ou "Madame" dans un contexte officiel, constitue une "désignation" au-delà des nom et prénoms de l'acte de naissance, et est donc illégale selon cette loi.
- Sanctions : Les fonctionnaires qui enfreignent cette loi encourent des peines sévères : 6 mois d'emprisonnement et 7500 € d'amende (Article 433-19 alinéa 2 du Code pénal), ainsi que l'interdiction d'exercer toute fonction publique et la perte de droits civiques, civils et de famille (Article 433-22 du Code pénal).
- L'acte de naissance : Charles rappelle que l'acte de naissance est le seul document d'état civil obligatoire, suffisant pour l'existence humaine. La carte d'identité, par contre, est facultative. L'acceptation de cette carte (et donc de la "désignation") signifie l'acceptation d'être une "chose", une "marchandise", une "personne physique" (support administrable) plutôt qu'un "sujet souverain".
- Le pouvoir du consentement : L'identité et le vaccin ne sont pas obligatoires, car le système a besoin du "consentement" des citoyens pour "ne pas avoir de répercussions karmiques". En refusant de consentir à la "désignation" et à l'identité numérique, on se délie des obligations qui en découlent (impôts, taxes, amendes). Charles partage son expérience personnelle où il a refusé sa "désignation" par la police, et a été libéré rapidement malgré les menaces.
✊ Appel à l'action : unité, souveraineté et résistance pratique
Charles Pourier lance un appel vibrant à l'union et à l'action collective des peuples pour reprendre leur souveraineté. Il compare la situation aux "fourmis" (le peuple) face aux "criquets" (les élites) dans un dessin animé, insistant sur la force du nombre.
Les actions concrètes proposées sont les suivantes :
- Connaissance de la loi : Se familiariser avec la Loi du 6 Fructidor et les articles 433-19 et 433-22 du Code pénal pour faire valoir ses droits.
- Refus de "désignation" : Lors de tout contrôle ou acte administratif, refuser d'être désigné autrement que par son nom et prénom de l'acte de naissance. Filmer les interactions et porter plainte contre les fonctionnaires publics qui enfreignent la loi.
- Boycott de l'identité numérique : Refuser d'obtenir ou d'utiliser la carte d'identité numérique et la facturation électronique, car elles dépendent de cette "désignation" illégale.
- Réquisition des actes de naissance : Demander massivement son acte de naissance original à la mairie pour redevenir "propriétaire de sa propre personne" et ainsi invalider l'usage des "extraits d'acte de naissance" qui permettent la désignation.
- Adhésion au "Consulat Provisoire de la Galia" : Rejoindre cette association de transition pour réaffirmer une nationalité "Galia" et obtenir un statut étatique protégeant des réquisitions (financières, immobilières, des enfants).
- Développement d'une crypto-monnaie utilitaire ("Galibra") : Créer un système financier alternatif pour protéger l'argent des réquisitions étatiques.
- Diffusion de l'information : Partager les connaissances et les outils pour que le peuple puisse se défendre collectivement.
- Pression sur les systèmes : L'objectif est d'asphyxier les tribunaux et les commissariats par le nombre de plaintes, obligeant le système à revoir ses pratiques.
La situation est décrite comme urgente, avec seulement quelques mois (juin-août 2024) avant que l'identité numérique, la facturation électronique et d'éventuelles nouvelles campagnes vaccinales ne soient pleinement déployées, notamment pendant les vacances et la Coupe du monde, afin de créer une "diversion" et empêcher le peuple de se défendre. L'enjeu est de ne pas laisser l'humanité devenir des "marchandises" dans un "Net plus ultra" dictatorial.
Final Takeaway: Face à la numérisation croissante de notre identité et à l'ingérence des systèmes de contrôle, il est impératif de se réapproprier notre histoire, de comprendre les mécanismes de dépossession par le langage et les outils numériques, et d'activer les protections légales existantes. La loi du 6 Fructidor est une arme puissante pour résister collectivement à la désignation illégitime et préserver notre souveraineté individuelle. L'union du peuple, conscient de sa véritable identité et de ses droits, est la seule voie pour neutraliser cette "guerre ouverte" contre les libertes humaines. ✊📜🛡️⚖️